Gestion d’un site web.

Gestion d’un site Web

SOMMAIRE

Principes de Base

Création d'un site web en ligne
Hébergeur et nom de domaine

Création d'un site web en local
Installation de Wampserver/Wordpress pour un serveur en local.
Création d’une base de données (BDD)
Installation de WordPress en Local
Manipulation à faire sur Wampserver pour continuer l’installation de WordPress et accéder ainsi aux deux tableaux de configuration de WordPress.
Pour finir l’installation de WordPress
Au Final

Transfert de votre site local vers un site en ligne
Utilisation de Search and Replace DB (local vers ligne)

Transfert de votre site en ligne vers un site local.
Utilisation de Search and Replace DB (ligne vers local)

Installation d'un deuxième site Local

Mise à jour du site local suite à des modifications sur le site en ligne.

Passer son site qui est en ligne en HTTPS

Installation d’une nouvelle version de Wampserver

Installer une mise à jour de PhpMyAdmin dans WampServer

Activer la réécriture (mod_rewrite) d’URL sous WAMP 2.5

Activer la réécriture (mod_rewrite) d’URL sous WAMP 3.0

Passer à la version SQL5.7 chez 1and1

PRINCIPES de BASE

En simplifié, Un site Web est composé de deux applications.

(1) WordPress (CMS) assure la présentation du site et a deux fonctions :
La fonction de stockage de vos médias (photos, vidéos), plugins (extensions), thème (gratuit ou payant) , etc dans le dossier « wp-content »
Les autres dossiers, fichiers php et autres sont le moteur de wordpress.
Donc il est évident que » wp-content » est le dossier le plus important et qu’il doit être sauvegardé régulièrement.

(2) La Base de Données (BDD) est un conteneur de contenu dans lequel il y aura les liens Url (http ou https) qui pointent vers les médias, plugins, etc de WordPress et le contenu de vos articles, pages, etc.
Pour en savoir plus sur la composition de la BDD, voici un lien vers le site d'Alex La Marmite : https://wpmarmite.com/base-donnees-wordpress/#

WordPress ne s’installe pas comme un logiciel, il n’est donc pas intégré dans la base de registre de windows et n’apparaît donc pas dans « Programmes et fonctionnalités » du panneau de configuration.
Wordpress s’installe via un fichier à télécharger et à dézipper dans un dossier sur le disque dur de votre ordinateur ou du serveur de votre hébergeur.
Wordpress se désinstalle en supprimant le dossier sur le disque dur.

La Base de Données (BDD) est créée depuis phpMyAdmin.
Pour un site en Local on utilise une application comme WampServer qui fait office d’hébergeur et qui dispose de phpMyAdmin.
Pour un site en ligne on utilise un hébergeur (OVH, 1and1, etc.) qui dispose de phpMyAdmin.

La reconnaissance entre ces deux applications se fait via deux lignes de codes.
(define('DB_NAME', 'nom de la bdd)'); pour la BDD
$table_prefix = 'wp_'; pour le préfixe (Attention le préfixe doit toujours posséder le tiret du 8)
Ces lignes se trouvent dans le fichier wp-config.php qui est installé à la racine de wordpress.
Ces lignes et ce fichier seront créés automatiquement après avoir répondu à un certain nombre de questions lors de l’installation de wordpress.

Pour en savoir plus sur la reconnaissance entre la BDD et WordPress, voir les Tableaux 1 et 2 de l’article sur la « Création d’un site web en local ».

La mise en place d’un site commence toujours par la création de la base de données.

En résumé, pour un site, il faut un WordPress, une base de données et un lien entre les deux via wp-config.php.

Dans l’article « Création d’un site web en Ligne » je ne parle pas de l’installation d’une base de données et de wordpress pour la simple raison que je considère que cette fonction est assurée par l’hébergeur que vous rémunérez.
Je ne vous explique que quelques principes bons à savoir (à mes yeux).

Dans l’article « Création d’un site web en Local », je vous parle de :
L’Installation d’un hébergeur local qui est Wampserver
De la création d’une base de données
L’Installation de WordPress

Si vous trouvez des anomalies, des erreurs, pouvez vous m'envoyer un mail à : postmaster@microferlille.fr

Création d’un site web en Ligne

Hébergeur et nom de domaine

Sans hébergeur, pas de site en ligne.
Il y en a des gratuits, bof pour moi. Ce qui est gratuit ne l’est jamais et bien souvent avec des pubs.
De plus le certificat SSL peut ne pas être fourni et il faut en acheter un. Bref.
Donc le payant. Environ 60€ par an (1&1, OVH, etc.) pour un hébergement basic livré avec un nom de domaine que vous avez choisi, un certificat SSL et un WordPress installé.

Un nom de domaine (en minuscule) sera celui qui représentera votre site en ligne. Ici c’est microferlille.fr
Pour le nom de domaine, il faut qu’il soit représentatif du contenu de votre site.
Votre nom de domaine peut contenir un trait d’union entre par exemple votre ville et votre domaine d’activité.
Exemple : vous êtes notaire, huissier, fleuriste et vous travaillez dans telle ville.
Cela peut donner ceci : lille-fleuriste.com ou fr (.com comme commercial) ou mettre votre nom/prénom en utilisant la première lettre + la ville et l’activité. Cela peut donner ceci : jdlille-fleuriste.com par exemple.

Le domaine « microferlille.fr » à relativement bien respecté ma vision d’un nom de domaine.
Il indique bien l’activité « micro» chez les cheminots « Fer « rail-SNCF » et le lieu « Lille »,, mais il n’indique pas qu’il s’agit d’une association pour retraités. Un choix devait être fait.
J’aurais pu mettre : assos-microferlille.fr, mais dans ce cas, le nom de domaine est très grand, ce qui n’est pas forcément judicieux.
Comme vous pouvez constater, il est très difficile de tout dire dans un domaine.
Pourtant le choix du domaine est primordial pour le référencement.
Pour moi, l’activité est la pierre angulaire du domaine.
Donc quand vous allez choisir votre nom de domaine, comportez-vous comme un internaute qui recherche dans Google ou autres une activité pour laquelle vous êtes concerné.

Un certificat SSL : il vous permettra de mettre votre site en ligne en htpps.
C’est devenu presque une obligation. En effet Google n’aime plus les sites en http, donc le référencement est délaissé.
Activer le certificat SSL si cela n’a pas été fait par l’Hébergeur.
Pour vérifier l’activation du certificat SSL : https://www.ssllabs.com/

WordPress : si vous avez choisi l’option « WordPress » installé, vous n’aurez rien à faire.
C’est tout l’intérêt du payant, pas grand-chose à faire.
Je n’explique donc pas l’installation de WordPress chez un hébergeur qui est gratuit.

Identifiant et codes d’accès
Votre hébergeur vous a, après inscription et installation WordPresss, fourni par mail les informations suivantes.

L’accès à l’espace client :
Un identifiant et un mot de passe qui vous donnera accès à votre Espace Client dans lequel vous aurez accès aux codes FTP, BDD, phpMyAdmin et autres.

FTP :
Identifiant, mot de passe et protocole pour le FTP.
J’utilise FileZilla qui me donne accès aux dossiers et fichiers wordpress qui se trouvent en ligne.

Base de données :
Accessible depuis phpMyAdmin de votre hébergeur.

Nom de la BDD (DB name), utilisateur (DB user), mot de passe (DB password), le host (DB Host) adresse de la base de données et le préfixe des tables de données.
Vous trouverez également ces informations dans le fichier wp-config.php qui est situé à la racine du site.

Si le préfixe fourni ressemble à cela « wp_ » voyez avec votre hébergeur pour le changer par un plus compliqué composé de chiffres et de lettres suivi du tiret du 8. Le préfixe « wp_ » est une porte ouverte aux malfaisants.
Sinon changer le vous-même avec phpMyAdmin de l’hébergeur, mais avant de le faire, chercher sur le web pour la méthode.
La base de données (BDD) regroupera la totalité de votre travail.
Il s’agira donc du contenu de votre site (articles, pages, images, vidéo, etc.).

Accès au site web en tant qu’administrateur :
Identifiant et mot de passe qui sont demandés lorsque vous voulez vous connecter au tableau de bord de WordPress pour administrer votre site.

Pour Info, je vous recommande très fortement de ne pas faire votre site directement en ligne, mais de le faire d’abord en LOCAL.
Lors de la création de votre site Local, vous utiliserez donc les mêmes noms de la BDD, du préfixe, de l’identifiant et mot de passe WordPress que ceux que vous a fourni votre hébergeur lors de la création du site en ligne vierge.
Cette façon de procéder simplifiera le transfert de votre site Local vers « en ligne ».

Création d’un site web en Local.

En couleur, j’utilise les identifiants et codes d’accès du site en ligne (vierge) que vous avez ouvert auprès d’un hébergeur.
Voir l’article sur « Création d’un site web en Ligne »

En noir, installation classique d’un site web en local (sans avoir ouvert un site en ligne auprès d’un hébergeur)
Il vous faut un logiciel qui fera office d’hébergeur, « Wampserver ou autres ».

Pour Info : Vous pouvez créer autant de sites en local que vous avez besoin.
Il vous suffira d’un seul Wampserver et autant de WordPress que de sites en local. Méthode la plus simple.
D’ailleurs j’ai créé un troisième site local nommé « Formation » qui me sert à manipuler les Blocs de WordPress.

Installation de Wampserver/Wordpress pour un serveur en local.

Installation de Wampserver 3.0 et +

(A) Pour moi, ce sera la version 64bits.
Aller sur le site de wampserver et télécharger la version 32 ou 64 bits en fonction de la version de votre Windows.
Lors de l’installation de wampserver, celui-ci vous signale en rouge des recommandations à appliquer strictement avant de continuer l’installation.
Donc ne chercher pas, cliquer sur tous les liens en bleus. Vous serez systématiquement dirigé vers le site Microsoft pour installer les Microsoft Visual C++ de différentes années.
Pour la version 32bits, télécharger et installer les packages X86.
Pour la version 64bits, télécharger et installer les packages X86 et X64.
Après avoir installé toutes les versions demandées de Visual C++, vous continuez l’installation de wampserver.
Accepter le répertoire d’installation proposé, n’en mettez pas un autre, cela ne sert à rien.
Wamp vous propose un navigateur (ie) par défaut, s’il ne convient pas, faites parcourir et choisissez en un autre.
Wamp vous propose un éditeur de texte (Bloc-note, wordpad), vous devez refuser et choisissez Notepad++ ou similaire, à installer au préalable si vous ne l’avez pas.
Cela sera plus facile pour vous lors de l’édition de fichiers php, conf, CSS, etc.
Lorsque tout sera installé, vous aurez un nouveau dossier nommé « wamp64 » pour un 64bits dans lequel vous trouverez un dossier www avec quelques fichiers php, ico et dossiers pour thème et langue.

(B) Après installation, lancer « Wampserver »
Si vous avez bien travaillé, et surtout bien appliqué les recommandations de wampserver, une icône en bas à droite passera du rouge à l’orange et au vert. Cela peut être long la première fois.
Cette icône peut être cachée, dans ce cas cliquer sur Λ en bas à droite.
Si l’icône reste à l’orange, clic gauche sur l’icône et Démarrer les services.
Si cela ne fonctionne pas, alors vous vous êtes loupé lors de l’installation.
Google devra être sollicité pour trouver de l’aide, via les forums.

(C) Vérification du bon fonctionnement de wampserver :
Clic gauche sur l’icône verte et clic sur Localhost (en haut) ou sur Vos VirtualHosts et Localhost.
Vous accédez au tableau de bord qui est vide pour l’instant, ce qui est normal puisque vous n’avez pas installé WordPress pour votre futur site web.
Si le tableau de bord ne vous sert à rien, renommer le fichier « index.php » qui se trouve dans le dossier www. Exemple : index.php.old.
Le tableau de bord n’apparaitra plus.
A la place vous aurez un index avec des liens vers vos dossiers et divers fichiers.

(D) Eventuellement : vérifier que la réécriture d’URL est activée, pour cela, clic gauche sur l’icône verte, Apache, Modules Apache et vérifier qu’une coche verte se trouve à coté de « rewrite_module ».
Sur Wampserver 2.5, cette ligne n’était pas activée par défaut.

Création d’une base de données (BDD)

En couleur, j’utilise les identifiants et codes d’accès du site en ligne et que vous avez ouvert auprès d’un hébergeur.
En noir, installation classique d’un site web en local.

Wampserver activé.
Depuis icône verte, clic gauche et phpMyAdmin. Utilisateur : root - Le reste inchangé. Valider.
Ouverture d’une fenêtre. Clic sur base de données en haut à gauche et case « créer ».
Donner un nom qui peut être composé de chiffres et de lettres. Ne pas l’oublier. Clic sur Créer.
Donner le nom exact fourni par l’hébergeur si transfert en ligne par la suite. Très important.
Votre base est créée et elle est vide pour l’instant.
Des tables viendront s’ajouter lorsque WordPress sera installé.
Information : La BDD contiendra la totalité de votre travail. Il est donc primordial de la sauvegarder régulièrement.

Installation de WordPress en Local

Wampserver activé.

Information :
Wordpress ne s’installe pas comme un logiciel, il n’est donc pas intégré dans la base de registre de windows et n’apparaît donc pas dans « Programmes et fonctionnalités » du panneau de configuration.
Pour désinstaller WordPress, il suffira donc de supprimer le répertoire.

Télécharger le fichier Zip de WordPress, la dernière version.
Décompresser tous les fichiers dans le dossier www de Wamp64.
Renommer le dossier WordPress avec le nom qui vous convient, par exemple « mon-site ».
Ce nom apparaitra au tableau de bord ou à l’index de Wampserver

Vous avez donc : wamp64/www/mon-site/ et les dossiers suivant : wp-includes – wp-content – wp-admin et des fichiers en php.
Information : wp-content est le répertoire le plus important de votre site. Il contiendra la totalité des plugins et le thème du site.
Il est donc primordial de sauvegarder ce répertoire régulièrement.

Pour finir l’installation de WordPress

Wampserver activé.

Clic gauche sur icône verte de Wamp et clic sur « localhost »
Vous accédez au tableau de bord ou à l’index : Clic sur « mon-site » et ouverture d’un tableau explicatif.
OU
Taper dans le navigateur (mozilla, IE, edge, chrome, etc.) la ligne de commande suivante :
localhost/ mon-site /wp-admin/setup-config.php
Lancement de wordpress et vous arrivez sur un tableau explicatif donnant les informations nécessaires pour compléter les deux tableaux suivant.

Pour la suite, appliquer :
Les caractères noirs pour un site Local classique.
Les caractères violets pour un site local qui sera transféré par la suite en ligne.

Tableau 1 : Pour la liaison entre WordPress et la BDD et accéder à phpMyAdmin.
1. Nom de la base de données :
1. Nom identique à celui que vous avez créé avec phpMyAdmin.
Voir ci-dessus ou Nom identique à celui fourni par l’hébergeur.
2. Nom d’utilisateur MySQL : root - sera demandé lors de la connexion à phpMyAdmin de wampserver.
2. Mot de passe de l’utilisateur : supprimer « mot de passe » La Case doit être vide.
3. Adresse de la base de données : localhost
4. Préfixe de table :
1. Celui qui est proposé par WordPress : wp_ ou celui fourni par l’hébergeur.
Attention, le tiret du 8 doit toujours être présent à la fin du préfixe.

Tableau 1 : Toutes ces informations se retrouveront dans le fichier « wp-config.php » que vous trouverez dans wamp64/www/mon-site/ pour un site local et dans la racine de votre site en ligne.
Valider pour passer au second tableau et clic sur « Lancer l’installation »

Tableau 2 : Pour se connecter au tableau de bord de WordPress.

1. Titre du site : Nom qui vous convient, « mon-site » par exemple. Il s’affichera dans le tableau de bord de WordPress.
2. Identifiant : Un simple ou Celui fourni par l’hébergeur qui a installé WordPress. 8 caractères en minus, majus, chiffres, spéciaux.
3. MDP : Un simple ou Celui fourni par l’hébergeur qui a installé WordPress. 8 caractères en minus, majus, chiffres, spéciaux.
4. Adresse Mail : Mettre une adresse valide.
5. Ne pas Cocher la case « moteurs de recherche

Tableau 2 : Toutes ces informations se retrouveront dans les tables de la BDD qui seront accessibles depuis phpMyAdmin de Wampserver ou de l’hébergeur.

1. Si vous vous êtes trompé lors du remplissage tableau 1 ou 2, supprimer le fichier wp-config.php que vous trouverez dans wamp64/www/mon-site/ et recommencer la procédure.
2. Si vous avez bien travaillé, WordPress signale qu’il a reconnu la base de données et il vous félicite.
3. A l’installation de WordPress, des tables seront installées dans la BDD.
4. Vérification. Clic gauche sur icône verte de Wamp, localhost, vos projets et « mon-site ».
5. Vous arrivez à la page d’accueil de wordpress. Chercher après Méta « Connexion » et cliquer dessus.
6. Remplissez sans vous trompez la case « Identifiant » et « Mot de passe » avec ceux du deuxième tableau ci-dessus.
7. Vous arrivez au tableau de bord de WordPress et c’est à partir de ce tableau que vous allez concevoir votre site.
8. Le titre de votre site apparaitra en haut à gauche du tableau de bord de WordPress.
9. A partir de cet instant, WordPress a installé plusieurs tables dans votre base de données qui est accessible via Wampserver et phpMyAdmin. Aller vérifier.
10. Vous n’avez plus qu’à créer votre site en utilisant les didacticiels sur le web.
11. Lors de la création du site, toutes les informations (pages, articles, images, extensions, etc.) seront inscrites dans les tables de la base de données qui sera donc le contenu qu’il faudra sauvegarder régulièrement.
12. La base de données est votre travail et comme tout travail, il est précieux.

Au Final

Vous avez un site local et un futur site en ligne ayant :
Le même Nom de la base de données (tableau 1)
Le même préfixe (tableau 1)
Les mêmes codes d’accès au tableau de bord de WordPress (tableau 2)

Mais vous n’avez pas les mêmes codes d’accès à phpMyAdmin afin d’administrer la base de données (tableau 1)
Cela est normal.
De même, le fichier « wp-config.php » sera différent du site local et du site en ligne.

En Local, il n’y a pas vraiment nécessité à protéger l’accès à cette base sachant que vous êtes chez vous et en Localhost.
Donc accès à phpMyAdmin de Wampserver avec « root » et pas de mot de passe (tableau 1)

En Ligne, c’est l’hébergeur qui vous impose un accès protégé et il faut impérativement le respecter.
Donc accès à phpMyAdmin de l’hébergeur avec les codes « utilisateur » et « mot de passe » qu’il vous a fourni.
Pour ces codes, voir votre « Espace Client » chez l’hébergeur ou le mail qu’il vous a transmis
Sinon aller sur votre site en ligne avec filezilla, copier /coller le fichier wp-config.php sur votre disque dur et ouvrez celui-ci avec Notepad++ . Vous trouverez la totalité des infos du tableau 1.

Transfert de votre site local vers un site en ligne

Je vous recommande d’avoir plusieurs sauvegardes de votre base de données locale dont une dans un dossier « Sauvegarde » sur DD.

Je vous recommande de sauvegarder au moins deux fois le dossier wp-content de votre site local dont un dans un dossier « Sauvegarde » sur DD.

Après avoir appliqué les articles suivants :
Création d’un site web en ligne
Création d’un site web en Local
Installation de Wampserver/Wordpress pour un serveur en local.

Après avoir installé un thème gratuit ou payant dans WordPress du site local et concocté un magnifique site, il est peut-être temps pour vous de le mettre en ligne.

Donc vous aurez aussi bien en local qu’en ligne les mêmes codes d’accès pour la BDD, le préfixe, l’identifiant et le mot de passe donnant accès au tableau de bord de WordPress de votre site

C’est à partir de cet instant que votre nom de domaine sera utilisé.
Vérifier chez votre hébergeur en ligne que le certificat SSL est activé (si vous en avez un) afin d’avoir du « https:// ».
Voir l’article sur « Création d’un site web en ligne »
S’il n’est pas activé, faite le depuis l’espace client de votre hébergeur.
Pour vérifier l’activation du certificat SSL : https://www.ssllabs.com/
Si c’est correct, réponse en vert, sinon au pire en orange.

Préparation du site local pour le transfert en ligne

Pour que votre site Local soit compris par le wordpress de votre hébergeur, il faut le préparer.
Pour cela, j’utilise le logiciel libre « Search and Replace DB» qui remplacera les Url du site local en Url pour site en ligne. En local, les Url sont en « localhost » et en ligne, en https:// ou en http://
Voir le lien pour télécharger le logiciel et lire la doc.
https://www.wpserveur.net/changer-vos-liens-facilement-avec-srdb/
Télécharger « Search and Replace DB» et décompresser le dans un dossier nommé « SRDB » sur votre Disque dur.

Utilisation de Search and Replace DB (local vers ligne)

Pour Info : j'explique dans un autre article, l'utilisation de SRDB pour le transfert d'un site en ligne vers un site local.

1. Wampserver/phpMyAdmin : Sauvegarder la BDD (via phpMyAdmin) du site local dans un dossier « Sauvegarde » sur votre Ordinateur.
2. phpMyAdmin de votre hébergeur : Connectez-vous à votre « Espace client Hébergeur » et accéder à phpMyAdmin avec les codes fournis par l’hébergeur.
Sur la gauche, cliquer sur le nom de la BDD (nom identique à celle du DD) et sur la droite, cliquer sur importer la BDD qui a été copiée dans le dossier « Sauvegarde ».
3. Filezilla : Connectez-vous à votre site en ligne avec les codes fournis par l’hébergeur. A gauche les dossiers de votre DD et à droite les dossiers de votre site en ligne.
A droite (site en ligne), rechercher et supprimer uniquement le dossier wp-content.
A gauche (depuis votre site local), copier et coller le dossier « wp-content » ainsi que le dossier SRDB » dans la racine de votre site en ligne.
4. Depuis le navigateur Mozilla ou autres, lancer la commande suivante : https://www.nom-de-domaine.fr/SRDB
Pour Info : Search and Replace DB (SRDB) est sensible à la version du PHP (7.4 au 16/05/2021).
Si vous avez des erreurs au lancement et notamment si la ligne database est vide, chercher après une autre version plus récente ou plus ancienne du SRBD. Vous pouvez éventuellement modifier TEMPORAIREMENT la version du PHP chez votre hébergeur.
5. Dans le champ « replace » indiquer le mot ou url à remplacer. Voir exemples ci-dessous
6. Dans le champ « replace with » indiquer le mot ou url qui remplacera. Voir exemples ci-dessous
7. Cliquer sur « Dry run » pour la recherche et si Ok, clic sur « Live Run » pour le remplacement.
8. Lorsque l’opération est terminée, cliquer sur « Delete me » pour supprimer le dossier « SRDB » contenant le script. Impératif. De même si vous avez modifié (voir point 4) la version du PHP chez votre hébergeur, ne pas oublié de remettre la bonne version.

EXEMPLES

Certificat SSL de l’hébergeur installé : site en ligne en https
Pour vérifier l’activation du certificat SSL : https://www.ssllabs.com/
Faire toujours le (1) en premier et le (2) si nécessaire.

(1) - Vérifier en recherchant avec » Dry run » s’il y a des URL en http://localhost/mon-site. S’il y en a :
Replace : http://localhost/mon-site Ne pas mettre / à la fin de mon-site.
Replace with : https://nom-de-domaine.fr Ne pas mettre / à la fin de nom-de-domaine.
Valider le remplacement avec « Live Run »

(2) - Vérifier en recherchant avec » Dry run » s’il y a des erreurs d’URL. Cela peut arriver.
Bien Regarder s’il est pertinent de les modifier.
Par exemple : localhost/mon-site ou www.mon-site ou http://www.mon-site ou http://mon-site ou mon-site, s’il y en a :
Replace : chaque erreur ci-dessus et une par une. Ne pas mettre / à la fin
Replace with : https://nom-de-domaine.fr. Ne pas mettre / à la fin de nom-de-domaine.
Valider le remplacement avec « Live Run »

Certificat SSL de l’hébergeur absent ou non installé : site en ligne en http
Faire toujours le (1) en premier et le (2) si nécessaire.

(1) – Vérifier en recherchant avec » Dry run » s’il y a des URL en localhost/mon-site. S’il y en a :
Replace : localhost/mon-site Ne pas mettre / à la fin de mon-site.
Replace with : nom-de-domaine.fr Ne pas mettre / à la fin de nom-de-domaine.fr
Valider le remplacement avec « Live Run »
Un site créé en Local est toujours en http://, donc il est important de ne pas le mettre dans « replace with »

(2) - Vérifier en recherchant avec » Dry run » s’il y a des erreurs d’URL. Cela peut arriver.
Bien Regarder s’il est pertinent de les modifier.
Par exemple : www.mon-site ou http://www.mon-site ou ou http://mon-site ou mon-site, s’il y en a :
Replace : chaque erreur ci-dessus et une par une Ne pas mettre / à la fin
Replace with : http://nom-de-domaine.fr Ne pas mettre / à la fin de nom-de-domaine.fr
Valider le remplacement avec « Live Run »

C’est fini. Votre site en ligne possède maintenant tout le contenu fourni par la BDD et le dossier wp-content.

Impératif : il faut absolument supprimer le dossier SRDB lorsque vous avez fini.

Quitter votre hébergeur, fermer Wampserver et Filezilla.
Dans votre navigateur, vous tapez votre nom de domaine.fr et si tout est ok, votre site s’ouvrira.

Cas possible mais peu probable :
Pour le https:// : si votre site s’affiche en http:// il faudra peut-être effectuer des redirections d’URL.
Voir l’article sur Passer son site qui est en ligne en HTTPS en modifiant le fichier .htaccess.

Transfert de votre site en Ligne vers un site local

Vous n’avez pas de serveur local

Vous avez eu la folie de faire votre site uniquement en ligne et maintenant vous vous rendez compte qu’il serait temps de l’avoir en local.
Il faudra donc avoir un hébergeur local (Wampserver ou autres) et WordPress.

Faites une mise à jour de votre site en ligne (wordpress et extensions) si nécessaire.

Avec Filezilla ou autres, depuis le site en ligne, sauvegarder le dossier « wp-content » sur votre DD dans un dossier « Sauvegarde »

Sauvegarder la base de données du site en ligne dans le dossier « Sauvegarde » de votre DD en utilisant soit :
1. phpMyAdmin de l’hébergeur « ou »
2. le tableau de bord de WordPress de votre site en ligne en utilisant une extension de sauvegarde que vous avez peut-être installée à cet effet.
Il est Impératif de noter le nom de la base de données.

Installation de WAMPSERVER et de WordPress.

Voir cet article : Installation de Wampserver/Wordpress pour un serveur en local.
Dans la partie : Création d’une base de données (BDD), vous devez donner le même nom que celle de l’hébergeur en ligne et que vous avez sauvegardé dans le dossier « Sauvegarde » de votre DD.
Dans la partie : Pour finir l’installation de WordPress :
Tableau 1 : appliquer les caractères violets pour les points 1 et 5 (Nom BDD et Préfixe avec le tiret du 8 à la fin)
Tableau 2 : appliquer les caractères violets pour les points 2 et 3 (Identifiant et mot de passe)
Arrêtez au point 5 du tableau 2 et ne pas cliquer sur le bouton de connexion.

Installation de la BDD.

Depuis Wamp/PhpMyAdmin/base de données, cliquer à gauche sur la base de données vide qui possède le même nom que celui de la BDD de votre hébergeur. A droite, il y a les tables du wordpress local que vous avez installé.
Cliquer à droite sur importer une base de donnée, case parcourir et choisir la BDD qui se trouve dans le dossier « Sauvegarde » de votre DD. Valider.
Des tables s’ajoutent à celle déjà existantes et les complètes si nécessaire.
La BDD reprend en totalité le site en ligne avec identifiant et MDP.

Installation du dossier wp-content.

Aller sur le dossier WordPress du site local et supprimer le dossier wp-content.
Aller sur le dossier « Sauvegarde », copier le dossier wp-content et coller le dans wordpress à la place de celui que vous venez de supprimer.
En résumé, il y a, après toutes ces manipulations, un site local sur votre ordinateur avec un wordpress neuf, sauf le dossier wp-content qui contient les fichiers du site en ligne et dans Wamp, la base de données du site en ligne.
Nous allons maintenant utiliser Search and Replace DB pour remplacer les URL http:// ou https:// en localhost.

Utilisation de Search and Replace DB (Site ligne vers Site local)

Pour Info : j'explique dans un autre article, l'utilisation de SRDB
pour le transfert d'un site local vers un site en ligne.

Le terme « mon-site » correspond au nom du dossier ou vous avez installé votre site local sur WordPress.
Voir le lien pour télécharger le logiciel et lire la doc.
https://www.wpserveur.net/changer-vos-liens-facilement-avec-srdb/

Créer un dossier « SRDB » par exemple dans la racine de votre site local ou se trouve wp-admin, wp-content, etc et décompresser Search and Replace DB dans le dossier « SRDB ».

1. Depuis le navigateur Mozilla ou autres, lancer la commande suivante : localhost/mon-site/SRDB
Pour Info : Search and Replace DB (SRDB) est sensible à la version du PHP (7.4 au 16/05/2021).
Si vous avez des erreurs au lancement et notamment si la ligne database est vide, chercher après une autre version plus récente ou plus ancienne du SRBD ou modifier la version PHP de Wampserver (voir icône verte de wamp et PHP/Version)
2. Dans le champ « replace » indiquer le mot ou url à remplacer. Voir ci-dessous
3. Dans le champ « replace with » indiquer le mot ou url qui remplacera. Voir ci-dessous
4. Cliquer sur « Dry run » pour voir si cela fonctionne correctement
5. Cliquer sur « live run » pour tout remplacer
6. Cliquer sur « Delete me » pour supprimer le dossier « SRDB » contenant le script lorsque vous avez terminé.
Ce n’est pas obligatoire pour un site en local.

Le site en ligne est en https
Le terme « nom-de-domaine.fr » correspond au nom de domaine du site en ligne.
(1) - Vérifier en recherchant avec » Dry run » s’il y a des URL en https://nom-de-domaine.fr
Replace : https://nom-de-domaine.fr Ne pas mettre / à la fin de nom-de-domaine.
Replace with : http://localhost/mon-site Ne pas mettre / à la fin de mon-site
Cliquer sur « live run » pour tout remplacer

(2) - Vérifier en recherchant avec » Dry run » s’il y a des URL en https://www.nom-de-domaine.fr
Replace : https://www.nom-de-domaine.fr Ne pas mettre / à fin de nom-de-domaine.
Replace with : http://localhost/mon-site Ne pas mettre / à là la fin de mon-site.
Cliquer sur « live run » pour tout remplacer

Le site en ligne est en http
(1) – Vérifier en recherchant avec » Dry run » s’il y a des URL en http://nom-de-domaine.fr
Replace : nom-de-domaine.fr Ne pas mettre / à la fin de nom-de-domaine.fr
Replace with : localhost/mon-site Ne pas mettre / à la fin de mon-site.
Cliquer sur « live run » pour tout remplacer
Un site créé en Local est toujours en http://, donc inutile de le signaler dans le cas ci-dessus.

(2) - Vérifier en recherchant avec » Dry run » s’il y a des URL en :
www. nom-de-domaine.fr ou http://www.nom-de-domaine.fr
Replace : chaque terme ci-dessus et une par une. Ne pas mettre / à la fin de nom-de-domaine.fr
Replace with : localhost/mon-site Ne pas mettre / à la fin de mon-site
Cliquer sur « live run » pour tout remplacer

Le site local est désormais une copie exacte du site en ligne.
Lancer le site local depuis Wampserver et pour se connecter en mode administration, il faut mettre en identifiant et mot de passe ceux qui sont utilisés lors de la connexion au site en ligne.

Installation d'un deuxième site en ligne (ou plus) vers du Local

Il n’y a en principe pas de limite dans le nombre.

Vous gérez deux sites en ligne et vous désirez les gérer en local avec un seul Wampserver.
La Solution la plus simple, à mon avis, est de passer par l’installation d’un autre WordPress.
Il existe d’autres solutions mais je ne me suis pas penché sur celles-ci.
Procéder de la même manière que pour un Transfert de votre site en Ligne vers un site local, sauf Wampserver qui est déjà installé.
Seul bémol à cette procédure étant les mises à jour des extensions, thèmes qui doivent se faire sur chaque WordPress en Local.

Mise à jour du site local suite à des modifications sur le site en ligne.

(1) File Zilla : télécharger sur le DD le dossier wp-content du site en ligne.
Supprimer le dossier wp-content de votre site local et remplacer le par celui qui était en ligne et que vous avez téléchargé avec fileZilla (1)

(2) Wamp – PhpMyAdmin : supprimer à droite toutes les tables de la BDD du site local, ou supprimer la BDD et en créer une autre avec le même nom que la BDD du site en ligne. Cette BDD sera donc totalement vide.

(3) Hébergeur/phpMyAdmin, exporter la BDD du site en ligne et la sauvegarder sur le DD.

Wamp – PhpMyAdmin : (2) Cliquer sur la BDD vide et importer la BDD que vous venez de sauvegarder sur le DD (3)

Pour le reste, voir dans l'article "Transfert de votre site en Ligne vers un site local", la partie "Utilisation de Search and Replace DB (Site ligne vers Site local)"

Passer son site qui est en ligne en HTTPS

Vous avez déjà un site en ligne, mais il est en « http:// »
Il est impératif, avant de commencer, de sauvegarder sur DD local la totalité du site en ligne ainsi que la base de données.

Ce mémo personnalisé et simplifié est concocté avec des extraits d’articles importés du web, notamment de wpmarmite.
Ci-dessous deux liens qui en parle et ils sont très complets, voir pointus, de plus tenus à jour.
Je vous recommande très fortement de les lire.
https://wpmarmite.com/wordpress-https/
https://wpformation.com/wordpress-http-https/
De même il est très important de voir chez l’hébergeur si un tuto n’existe pas.
Chaque hébergeur peut avoir des règles à respecter pour passer en https.

Certificat SSL :
Pour passer son site en Https, il vous faut un certificat SSL fourni par votre hébergeur et activé.
S’il n’est pas activé, aller sur votre espace personnel de votre hébergeur, trouver le certificat SSL et activer le.
Attention, pour certain hébergeur, il faut acheter ce certificat ou alors passer par Let’sEncrypt qui est gratuit.
Pour vérifier l’activation du certificat SSL : https://www.ssllabs.com/
Pour vérifier les protocoles activés : https://www.cdn77.com/tls-test
Pour les protocoles :les réponses en rouge sont à rectifier

Fichier .htaccess et Redirections URL.
Aller à ce lien : https://wpmarmite.com/redirection-wordpress/
Soit vous utilisez le plugin « Redirection » que vous installez depuis le tableau de bord de WordPress.
Aller dans « Extension » et Ajouter une extension puis rechercher Redirection.
Installer puis Activer et utiliser le mode d’emploi de wpmarmite.

Sinon, vous pouvez également modifier le fichier .htaccess, mais il ne faut pas se tromper.
Accéder à votre site en ligne avec Filezilla ou autres avec les codes d’accès fournis par votre hébergeur.
Depuis le répertoire racine du site en ligne, copier/coller ou glisser/déposer le fichier .htaccess dans un dossier « Sauvegarde » de votre disque dur
Ouvrez ce fichier avec votre éditeur de code (Notepad++ ou autres) et appliquer le mode d’emploi de https://wpmarmite.com/redirection-wordpress/

Lorsque vous aurez fini les opérations ci-dessous (Remplacer les URL qui sont en http 🙂
Aller ensuite sur l’un de ces sites pour vérifier les redirections
https://www.redirection-web.net/ ou
https://www.websiteplanet.com/fr/webtools/redirected/ ou
https://www.whynopadlock.com/223d5419-8600-4798-8381-b77906ee7cda
Inscrivez le nom de domaine de votre site en ligne et valider.

Remplacer les URL qui sont en http :

1. Hébergeur/phpMyAdmin : Si cela n’est pas encore fait
Sauvegarder la BDD du site en ligne dans un dossier « Sauvegarde » sur votre Ordinateur.
Connectez-vous à votre « Espace client Hébergeur » et accéder à phpMyAdmin avec les codes fournis par l’hébergeur. Cliquer sur la base de données à gauche et cliquer à droite sur exporter une base de donnée.
Mettez celle-ci dans le dossier « Sauvegarde » du DD local.

2. FileZilla : Si cela n’est pas encore fait
Sauvegarder la totalité du site en ligne dans un dossier « Sauvegarde » sur votre Ordinateur.

3. Utilisation de Search and Replace DB.
Ce logiciel respecte la casse (sérialité) de l’URL du site et voici le lien pour télécharger le logiciel et lire la doc.
https://www.wpserveur.net/changer-vos-liens-facilement-av ec-srdb/
Décompresser le fichier télécharger sur votre disque dur dans un dossier « Sauvegarde ».
Filezilla ou autres : créer un dossier « SRDB » (par exemple) dans la racine de votre site en ligne ou se trouve
wp-admin, etc et copier/coller les fichiers du dossier « Sauvegarde » vers le dossier « SRDB ».

4. Depuis le navigateur Mozilla ou autres, lancer la commande suivante : http://www.nom de domaine.fr/SRDB ou
http://nom de domaine.fr/SRDB
Vous arrivez directement à la page de configuration de Search and Replace DB.

5. Dans le champ « replace » indiquer le mot ou url à remplacer. Voir ci-dessous

6. Dans le champ « replace with » indiquer le mot ou url qui remplacera. Voir ci-dessous

7. Cliquer sur « Dry run » pour voir si cela fonctionne correctement

8. Cliquer sur « live run » pour tout remplacer

9. Cliquer sur « Delete me » pour supprimer le dossier « SRDB » contenant le script. Impératif.

Remplacer pour tout mettre en https://

(1) -Vérifier en recherchant avec » Dry run » s’il y a des URL en http://nom de domaine.fr. S’il y en a :
Replace : http://nom de domaine.fr Ne pas mettre / à la fin
Replace with : https://nom de domaine.fr Ne pas mettre / à la fin

(2) - Vérifier en recherchant avec » Dry run » s’il y a des URL en http://www.nom de domaine.fr. S’il y en a :
Replace : http://www.nom de domaine.frNe pas mettre / à la fin
Replace with : https://nom de domaine.fr Ne pas mettre / à la fin

Remplacer pour tout mettre en https://www.

(1) -Vérifier en recherchant avec » Dry run » s’il y a des URL en http://nom de domaine.fr. S’il y en a :
Replace : http://nom de domaine.fr Ne pas mettre / à la fin
Replace with : https://www.nom de domaine.fr Ne pas mettre / à la fin

(2) - Vérifier en recherchant avec » Dry run » s’il y a des URL en http://www.nom de domaine.fr. S’il y en a :
Replace : http://www.nom de domaine.frNe pas mettre / à la fin
Replace with : https://www.nom de domaine.fr Ne pas mettre / à la fin

Une fois l’exécution du script terminé, tous les liens insérés dans vos articles, pages, menus et dans les réglages du site seront désormais en HTTPS.
Pour vous en convaincre, connectez-vous à votre site et allez dans Réglages > Général. Vous devriez voir que les adresses ont été mises à jour.

Mise à jour du WP-ADMIN (administration) :

Si après connexion à l’administration ou tableau de bord (dashboard) le https n’apparaît pas dans la barre du navigateur.
Aller voir l’article de https://wpmarmite.com/wordpress-https/

Vérifier les ressources chargées par le thème

Parfois, il arrive que le thème charge toujours des fichiers (CSS, JS ou autre) en HTTP au lieu de HTTPS.
On appelle ça les contenus mixtes (mixed content en anglais).
Cadenas Vert/orange et point d’interrogation à gauche de votre nom de domaine dans la barre du navigateur (ex:Mozilla)
Voir l’article de https://wpmarmite.com/wordpress-https/

Modifier les applications et extensions annexes

Mettre à jour Google

Il y a de très fortes chances pour que vous utilisiez des applications Google pour suivre la vie du site ou autres.
Il est donc nécessaire de tout mettre à jour.
Je vous indique ci-dessous mes modifications que j’ai dû faire lors du passage en https://.
Il y en a certainement d’autres et notamment celles qui touchent au Référencement « SEO ».

Google Search Console

Il n’y a pas de modification possible.
Vous devez créer une nouvelle propriété en https://
Celle en http:// sera à supprimer plus tard quand la prise en compte du https:// sera totale par Google.

Google Analytics

Aller sur Google Analytics
Vous arrivez au tableau « Accueil », ensuite tout en bas à gauche sur « Administration »
Vous arrivez sur un tableau à trois colonnes, Compte, Propriété et Vue.
Colonne « Propriété », cliquer sur « Paramètres de la propriété »
A « URL par défaut » mettez « https:// » en utilisant le curseur.

API de Google ou autres.

N’intervenir que si la synchronisation ne fonctionne plus.
Certaines extension ou plugins de votre site utilisent peut-être des clés obtenues depuis une API de Google.
Ces clés pointent très souvent sur le nom de domaine de votre site.
Donc ne pas oublier de revoir ces API ainsi que les clés et de les synchroniser.
Exemple :
Extension WordPress pour prendre des rendez-vous depuis le site avec une synchronisation entre cette extension et l’Agenda de Google, iCal, Twilo SMS, PayPal, WooCommerce, etc.

Le Sitemap

La dernière version de WordPress intègre désormais un sitemap qui est mis à jour automatiquement.

Mettre à jour le fichier robots.txt

Editer le fichier « robot.txt » qui se trouve également à la racine du site et ajouter un « s » à http si nécessaire.

Le RGPD

Le Règlement Général sur la Protection des Données.
Vous utilisez certainement une extension donnant aux internautes la possibilité d’accepter ou de refuser les cookies.
Il s’agit maintenant d’une obligation.
Certaines extensions suivent le choix des internautes afin d’en faire des statistiques qui sont disponibles au webmaster depuis son compte.
Depuis ce compte, il faut vérifier et modifier si nécessaire l’URL de votre site.

Installation d’une nouvelle version de Wampserver

Passage de la version 2.5 à la version 3.0 et +

Pour quels motifs :

Changement de la version du php (de 5 vers 7)
Changement de la version du phpMyAdmin
Changement de la version de Apache
Etc.

Procédure pour le passage de 2.5 vers 3.0 et +

I. Depuis votre Wampserver actuel : Sauvegarder la BDD de votre site local (impératif) dans un dossier « Sauvegarde ». Inscrivez le nom de la BDD.

II. Depuis votre Wampserver actuel, lancer votre site local et faite une mise à jour de WordPress et quitter WordPress et Wampserver.

III. Depuis Windows : Copier en totalité tout ce qui se trouve dans le www de votre site local WordPress et coller le tout sur un autre DD ou répertoire.

IV. Depuis le panneau de configuration (programmes et fonctionnalité), désinstaller complètement votre Wampserver actuel. Vérifier qu’il ne reste rien de votre ancien wamp depuis le navigateur Explorateur Windows (explorer.exe).
a. Normalement il doit rester quelques fichiers dans wamp ainsi que votre site actuel dans www que vous avez sauvegardé au point III ci-dessus. Vous devez tout supprimer, y compris Wamp.
b. Lancer la commande « regedit » et faite une recherche/suppression de wampserver. Si vous ne maitrisez pas « regedit » alors vous ne faites pas.

Installation de Wampserver 3.0 et +

Aller à l’article : Installation de Wampserver/Wordpress pour un serveur en local.
Appliquer jusqu’au point (D) inclus : Vérifier que la réécriture d’URL est activée

Attention, même si votre Wampserver 2.5 fonctionnait parfaitement, Wampserver 3.0 et plus exigeant, donc installer tous les packages X86 et X64 demandés.

Pour la version 32bits, télécharger et installer les packages X86.
Pour la version 64bits, télécharger et installer les packages X86 et X64.

Installation de WordPress :

Il n’y a pas de téléchargement et d’installation à faire. Il s’agira d’un simple copier/coller.
Copier le répertoire du (III) ci-dessus que vous avez sauvegardé et coller le dans le www du nouveau Wampserver.

Installation de la BDD sauvegardé.

Depuis Wampserver/phpMyAdmin, créer une nouvelle base de donnée ayant le même nom que celle que vous avez inscrit dans le (I).
Si vous ne vous en souvenez plus, ouvrez avec notepad++ le fichier wp-config.php qui se trouve à la racine de www pour trouver ce nom.

Après création du nom de la BDD, cliquer sur celui-ci et cliquer à droite sur importer une base de donnée, case parcourir et choisir la BDD qui se trouve dans le dossier « Sauvegarde » de votre DD. Voir (I)

Valider et c’est fini.
Vous vous connectez au tableau de bord WordPress en utilisant la même procédure qu’avant le changement de Wampserver.

Installer une mise à jour de PhpMyAdmin dans WampServer

Wampserver doit être au préalable fermé.

Télécharger la nouvelle version de PhpMyAdmin : http://www.phpmyadmin.net/

Décompresser le fichier Zip dans le dossier : wamp/apps/ et renommer le dossier en « phpmyadmin ». Ce sera la nouvelle version.
Conserver la version précédente pour l’instant, elle sera nécessaire pour la suite.

Depuis la nouvelle version, rechercher le fichier « phpmyadmin.conf » qui se trouve dans wamp\alias et l’éditer avec l’éditeur de codes Notepad++ ou autres.

A la Ligne Alias /phpmyadmin "c:/wamp/apps/phpmyadmin…../", remplacer « phpmyadmin…../ » par le nom du répertoire de la nouvelle version qui est « phpmyadmin/ »
A la Ligne Directory : Idem que Alias

Depuis la vieille version de phpMyAdmin :
Copier le fichier config.inc.php qui se trouve à la racine.
Coller ce fichier à la racine de la nouvelle version.

Vérifier le bon fonctionnement de phpmyadmin après avoir lancé Wampserver et vérifier la prise en compte de la nouvelle version via son numéro.

Le fichier « config.inc.php est créé dans le dossier « phpmyadmin » lors de l’installation de Wampserver.
Dans le cas présent, comme il ne s’agit que d’un changement de version de phpmyadmin, ce fichier n’existe pas, il faut donc reprendre la vieille version.

Lors des mises à jour suivante, décompresser la nouvelle archive, la renommer en phpmyadmin, puis copier le fichier de configuration de l’ancienne version : config.inc.php et collez-la dans votre nouvelle version.

C’est tout.

Activer la réécriture (mod_rewrite) d’URL sous WAMP 2.5

La réécriture d’URL est désactivée par défaut dans Wampserver version 2.5.

Lancer Wamp
Puis, via un clic gauche sur l’icône Wamp dans la barre des tâches ouvrez avec Notepad++ le fichier «httpd.conf » qui se trouve dans le dossier « Apache ».

Dans ce fichier recherchez la ligne
#LoadModulerewrite_module modules/mod_rewrite.so
Retirer le « # » (dièse) qui se trouve devant, sauvegardez puis fermez le fichier.

Relancer Wamp (refresh)

Vérifier dans « Apache » et « Apache modules » que « rewrite_module » est bien activé (coche).

Relancer Wamp. C’est tout

Activer la réécriture (mod_rewrite) d’URL sous WAMP 3.0

Cela n’est plus nécessaire de le faire.
Le réécriture (mod rewrite) est activée d’office.
Vérification :
Lancer Wampserver, aller sur « Apache », « modules Apache » et descendre le curseur sur « rewrite_module » et vérifier si la coche est présente. Si cela n’est pas le cas, cocher là.

Passer à la version SQL5.7 chez 1and1

(1)Accéder à votre espace client 1and1 et cliquer sur le cadre « Hébergement » qui vous donnes accès à plusieurs cadres.
Cliquer sur celui de « base de données » et Administrer.
Vous arrivez sur une page avec votre base de données et en haut à droite une case bleue vous permettant d’en créer une nouvelle.
Dans le cadre de votre BDD actuelle, Cliquer sur « Ouvrir ». Il n’y en a qu’une normalement.
Ouverture de phpMyAdmin, cliquer sur le nom de votre BDD à gauche, cliquer sur « Export » et Rapide + SQL et Exécuter.
Enregistrer la BDD exportée sur votre DD. Quitter phpMyAdmin en fermant l’onglet.

(2)Revenir sur la page Base de données que vous avez ouverte. Voir (1)
En haut et à droite de cette page, cliquer sur le bouton bleu : Créer une base de données.
Un cadre s’ouvre. Choisir la version MySql 5.7, mettre un nom et un mot de passe « Très Fort », si possible avec 12 caractères.
Noter correctement sur un papier sans vous tromper le mot de passe et « Enregistrer » Il faut patienter un peu.
Lorsque la configuration automatique de la BDD par 1&1 sera terminée, vous aurez accès à « Ouvrir » et dans la colonne « Actions » à un bouton dentelé.
A partir de ce moment vous avez dans PhpMyAdmin deux BDD, celle qui a été sauvegardée(1) et la nouvelle créée(2).

(3)Depuis la nouvelle BDD, cliquer sur le bouton dentelé de la colonne « Action » et « Afficher les détails »
Noter sur un papier sans vous tromper, le nom de la BDD, le nom d’Hôte et le nom d’utilisateur.
Ces informations plus le mot de passe du (2)seront à utiliser en (4).
Cliquer ensuite sur « Ouvrir » de la nouvelle BDD.
PhpMyAdmin s’ouvre et affiche la nouvelle base de données. A gauche le nom et à droite, c’est vide.
Cliquer sur « Import », bouton « Parcourir » et sélectionner le fichier BDD que vous avez exportez en (1).
Attendre quelques secondes et toutes les tables de la BDD s’affichent.
Vous en avez fini pour la création d’une nouvelle BDD en 5.7, maintenant il faut qu’elle soit reconnue par le WordPress de votre site en ligne.

(4)Accéder avec votre logiciel de FTP, j’utilise FileZilla, au fichier wp-config.php qui se trouve à la racine du site.
Copier deux fois ce fichier sur votre DD, un pour sauvegarde(5)(au cas où) et l’autre qui sera modifié.
Ouvrir le fichier qui sera modifié avec un éditeur de code comme Notepad++ et utiliser les informations du (3) pour effectuer les modifications suivantes :

/** The name of the database for WordPress */
define('DB_NAME', 'le nom de la BDD');
/** MySQL database username */
define('DB_USER', 'le nom d’utilisateur');
/** MySQL database password */
define('DB_PASSWORD', 'le mot de passe');
/** MySQL hostname */
define('DB_HOST', 'le nom d’Hôte');

Enregistrer (wp-content.php) et faire un copier/coller de ce fichier vers la racine du site en ligne en écrasant l’existant.

Lancer votre site et s’il fonctionne avec la nouvelle BDD et le wp-config.php modifié, alors retourner sur le (1) de votre espace client et supprimer l’ancienne base de données.
Vous en avez plus besoin.

Si tout va mal, vérifier que vous n’avez pas fait d’erreur dans les modifications comme les espaces en trop ou les « ' » et surtout le mot de passe, etc.
Si cela va toujours mal, alors en attendant que vous ayez trouvé l’erreur, copier/coller le fichier wp-content.php de votre sauvegarde en (5) sur la racine de votre site en ligne en écrasant l’existant et supprimer la nouvelle BDD.
Votre site fonctionnera en attendant avec la vieille version de SQL.